L’histoire du flamenco ne peut s’écrire sans mentionner l’impact qu’a eu l’apparition de Antonio Vargas Cortés « Potito ». Né à Séville et héritier d’une lignée d’artistes, sa voix « de cristal et de bronze » n’a pas tardé à attirer l’attention des plus grandes figures de l’histoire. Découvert grâce à la sagacité de Pepe de Lucía et artistiquement parrainé par le génie universel Paco de Lucía, Potito est devenu un phénomène qui a rendu au chant flamenco une fraîcheur et une profondeur presque mystiques.
Tout au long de sa carrière, Potito a tissé son art aux côtés des noms qui définissent le genre. De ses enregistrements historiques produits par les De Lucía à ses collaborations avec Tomatito, Vicente Amigo ou le regretté Enrique Morente, son écho a toujours été synonyme d’excellence. Sa capacité à modeler le plainte et sa maîtrise absolue du temps le placent dans cet Olympe de cantaores qui n’ont pas besoin d’artifices pour émouvoir ; sa vérité réside dans la pureté de son engagement.
Lorsque Potito monte sur la scène de la Plaza de Santa Ana, le rituel du flamenco atteint son expression la plus élevée. Au Tablao Flamenco 1911, le plus ancien tablao du monde, sa présence prend une signification particulière : c’est la rencontre entre une scène chargée d’histoire et une voix qui est l’histoire vivante.
Voir Potito dans notre salle n’est pas seulement assister à un concert ; c’est participer à un événement où la tradition se manifeste de manière honnête, sauvage et élégante. Un moment réservé à ceux qui recherchent le flamenco véritable, celui qui ne s’explique pas, mais qui vous transforme pour toujours.
Madrid se transforme complètement pendant la Semaine Sainte. L’odeur de l’encens et le roulement des tambours envahissent les rues, mais lorsque les processions s’achèvent, la nuit invite à continuer de ressentir cette émotion, autrement.
En plein centre-ville, le Tablao Flamenco 1911 propose une expérience différente pour ceux qui cherchent des activités pendant la Semaine Sainte à Madrid, loin des plans habituels. Durant cette semaine, il devient un refuge d’art et de tradition. Situé sur la Plaza de Santa Ana, à quelques minutes de la Puerta del Sol et des principaux parcours processionnels, c’est l’endroit idéal pour se détendre après une longue journée de marche.
Le meilleur plan pour la Semaine Sainte 2026 à Madrid
Si vous recherchez des activités de Semaine Sainte à Madrid qui sortent de l’ordinaire, le flamenco en direct est l’une des options les plus authentiques. Chaque soir, notre tablao propose des spectacles pensés pour ceux qui souhaitent terminer la journée par une expérience culturelle intense et profondément madrilène.
C’est une alternative idéale aussi bien pour les visiteurs que pour les habitants souhaitant découvrir la ville sous un autre angle durant ces jours fériés.
Flamenco pendant la Semaine Sainte : programmation spéciale tous les jours
Nous savons qu’il est difficile de trouver une place en centre-ville à cette période. C’est pourquoi nous ouvrons tous les jours fériés avec une programmation spéciale. Choisissez quand vous préférez venir :
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Jeudi Saint : Parfait pour vivre l’avant-goût de « La Madrugá » avec guitare et danse de premier niveau.
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Vendredi Saint : Le plan idéal pour profiter calmement après avoir vu passer Jesús de Medinaceli.
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Dimanche de Pâques : Clôturez la semaine en trinquant avec art, bon vin et gastronomie traditionnelle.
Une programmation soignée qui fait du spectacle l’une des activités culturelles les plus recommandées de la Semaine Sainte à Madrid.
Réservez votre table dans la Cathédrale du Flamenco
Attention : les tables pour le Jeudi Saint et le Vendredi Saint partent très vite. Touristes comme Madrilènes réservent généralement plusieurs semaines à l’avance.
Réservez votre table et profitez de l’un des plans les plus spéciaux de la Semaine Sainte à Madrid au Tablao Flamenco 1911.
Que la scène tremble !
Ce n’est pas seulement de la technique, c’est une tempête. Moisés Navarro arrive au Tablao Flamenco 1911 et il ne vient pas demander la permission. Il vient prendre la scène.
Connu comme l’une des « bêtes » de la danse actuelle, son zapateado atteint une vitesse impossible et son énergie est dévastatrice. C’est un flamenco racial, pur nerf et force brute dans la Cathédrale du Flamenco.
Si vous aimez l’art qui vous soulève de votre siège et vous coupe le souffle, cette soirée est OBLIGATOIRE.
Êtes-vous prêt pour la secousse ?
⚠️ Capacité très limitée. Ça va se remplir rapidement.
RÉSERVEZ VOTRE TABLE MAINTENANT
Le Tablao Flamenco 1911 vibrera avec un chanteur qui laisse une empreinte. Nous parlons de David de Jacoba, et son nom en dit long.
Savez-vous ce que cela signifie d’avoir été le dernier chanteur à accompagner le grand Paco de Lucía ? C’est de l’histoire vivante, de la pure magie ! Et cette magie, cette voix qui étreint l’âme du flamenco, sera ici, au Tablao Flamenco 1911.
Alors ne tardez pas. Si vous voulez vivre une nuit inoubliable, réservez dès maintenant. Vous serez témoin d’un chant qui touche le cœur.
Réservez votre place et soyez témoin d’un chant qui transcende le temps.
Cette semaine, le Tablao Flamenco 1911 a l’honneur d’accueillir Lisi Sfair, une danseuse à la carrière internationale impressionnante et à l’art qui illumine la scène. Finaliste du Festival de Jerez et diplômée avec mention d’honneur en danse espagnole, sa précision et sa puissance sont un pur plaisir à admirer.
De son Brésil natal aux plus grandes scènes de Madrid et du monde, Lisi Sfair est une véritable force de la nature, un tourbillon de technique et d’émotion qui vous coupera le souffle.
Ne manquez pas l’une des grandes !
Imaginez la scène : les lumières tamisées de notre tablao, l’odeur du bois et de l’histoire, le compás qui annonce la magie… et soudain, à quelques pas, la magie de Belén López. Cette bailaora n’est pas seulement une artiste ; elle est de l’électricité pure sur scène, une émotion à fleur de peau du premier zapateado au dernier geste. Et maintenant, elle sera ici, dans notre Tablao Flamenco 1911, pour des soirées qui s’annoncent historiques !
Belén porte le duende dans ses veines depuis son enfance, montant sur scène à seulement cinq ans ! Elle a construit une carrière impressionnante, brillant comme première danseuse à l’Arena di Verona et créant ses propres spectacles, devenus des références pour tout amateur de flamenco. Ce n’est pas un hasard si elle a reçu l’important Prix National de Flamenco “Mario Maya” et le prestigieux “Desplante” du Festival de las Minas. Ces distinctions parlent d’un talent colossal, d’années de dévouement et d’une passion contagieuse.
C’est un émerveillement de voir comment elle conjugue cette force raciale, cette authenticité du flamenco le plus pur, avec une élégance qui la rend unique dans chaque geste, chaque mouvement. Une fusion parfaite entre la tradition la plus profonde et une touche de modernité qui vous laisse sans voix. Belén a porté son art dans le monde entier, collaborant même avec des figures comme Lionel Richie, démontrant que son flamenco n’a pas de frontières.
Beaucoup ont eu le privilège de la voir dans de grands théâtres, dans d’immenses festivals… mais l’expérience de Belén López dans un tablao est toute autre. C’est intime, puissant, profondément émouvant. Ici, au Tablao Flamenco 1911 –notre coin chargé d’histoire et de flamenco authentique, le plus ancien du monde–, vous l’aurez à seulement quelques mètres. Vous sentirez chaque vibration, chaque quejío, chaque regard. C’est une connexion directe, un cadeau unique que seuls le direct et l’intimité d’un tablao peuvent offrir.
Alors vraiment, ne manquez pas ce rendez-vous. Belén López vous attend pour des soirées inoubliables.
Cette semaine, au Tablao Flamenco 1911, nous accueillons l’un des plus grands guitaristes : David Cerreduela.
Quand David pose ses doigts sur les cordes, le flamenco se lève et écoute. Sa guitare n’impose pas, elle dialogue. Elle ne crie pas, elle murmure des secrets au cantaor. C’est un toucher qui enveloppe, qui comprend les silences et sait exactement quand toucher l’âme.
Fils du grand « Nani », il a la sagesse dans le sang et l’avant-garde dans l’esprit.
Ne le manquez pas. Réservez votre soirée et vivez l’expérience David Cerreduela en direct.
Cette semaine, nous accueillons le génie du cajón flamenco : Lucky Losada.
Le voir assis au cajón, c’est une garantie de sécurité — pour le chanteur, le danseur et le public. Il ne se contente pas d’accompagner, il soutient. C’est l’architecte du rythme, celui qui pose les fondations pour que tout le monde puisse s’envoler.
Issu d’une famille de génies, ce talent ne s’apprend pas, il se respire depuis l’enfance. Le regarder, c’est assister à une leçon de flamenco de la tête aux pieds.
Le Maître revient. Antonio Canales au Tablao 1911.
Il existe des noms qui sont, à eux seuls, l’histoire vivante du flamenco. Antonio Canales en fait partie. Et du 5 au 7 décembre, le duende du maestro revient dans l’endroit où le temps s’arrête : le Tablao Flamenco 1911, le plus ancien du monde.
Ceux qui l’ont vu sur scène savent que ce n’est pas seulement de la danse. C’est la force, l’élégance et le poids d’une vie dédiée à l’art flamenco. Canales n’a pas besoin de présentation : il a dansé avec les plus grands, de Paco de Lucía à Camarón, et s’est imposé comme un géant reconnu par le Prix National de Danse.
Mais aucun prix ne peut expliquer ce que l’on ressent lorsqu’on l’a à quelques mètres. Le voir en direct, c’est sentir chaque zapateado résonner dans la poitrine, chaque geste raconter une histoire. Une expérience qui reste gravée dans la mémoire.
Trois nuits uniques, avec deux séances chacune (21h00 et 22h30), pour vivre la magie de près.
Les places pour un tel événement sont naturellement limitées. Ne manquez pas la vôtre.
Réservez votre place dans l’histoire du flamenco.
Bien qu’elle soit née à Madrid, son compás bat au rythme d’Utrera et de Lebrija. Le flamenco coule dans ses veines, un héritage devenu danse lorsqu’à trois ans à peine, elle répondait déjà à la guitare de son grand-père dans le salon. Son parcours est un tourbillon de précocité et de passion : à cinq ans, elle montait sur scène avec une farruca, et peu après, son art franchissait les frontières grâce au phénomène viral des Turroneras.
Aujourd’hui, à dix-huit ans, son art est parrainé par une figure comme El Farru, et elle est une présence constante dans les tablaos les plus prestigieux de Madrid et de Séville, tout en continuant à se former auprès des grands maîtres à la Fundación Cristina Heeren et à l’école Amor de Dios.
Ce n’est pas l’histoire d’une promesse, mais celle d’une artiste au présent éclatant. Une occasion unique de ressentir le flamenco dans sa forme la plus pure : empreint de la force de la tradition et de l’énergie fougueuse de la jeunesse. On vous attend.